• 24/01/2023
  • Par binternet
  • 296 Vues

Le carré VIP du Parc des Princes, machine à buzz planétaire<

On ne va pas se la raconter. Nous n’étions pas, mercredi 27 septembre, parmi les 242 privilégiés qui ont assisté à la rencontre entre le Paris Saint-Germain (PSG) et le Bayern Munich en Ligue des champions depuis le carré VIP du Parc des Princes, à Paris (dites « le carré », c’est plus simple).Le carré VIP du Parc des Princes, machine à buzz planétaire Le carré VIP du Parc des Princes, machine à buzz planétaire

Dans cette tribune ultrasélective se côtoient des stars du show-business, des financiers, des grands patrons, des mannequins, des ministres, des sportifs de haut niveau, des élus de tous bords et d’anciens chefs d’Etat. Ils sont rassemblés à l’invitation de Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG depuis 2011, date à laquelle Qatar Investment Authority, le fonds d’investissement de l’Emirat, a racheté le club de la capitale.

Quelques minutes avant le coup d’envoi des matches, cet ancien joueur de tennis de 44 ans, homme de confiance et représentant sur terre de l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani, quitte sa loge et vient s’asseoir au centre de cet aréopage comme s’il rejoignait sa cour. Juste au-dessus de l’entrée des joueurs, pile-poil en face de la ligne médiane. Vue imprenable.

Lire aussi Avec Neymar, le PSG prépare le casse du siècle

Pas de journalistes dans le « carré »

Le carré VIP du Parc des Princes, machine à buzz planétaire

Nous avons bien tenté de nous faire inviter contre la promesse de notre discrétion absolue, mais sans trop y croire (même une petite rencontre contre le dernier du championnat de France par une soirée glaciale de février, avons-nous précisé).

La personne à qui nous avons glissé notre demande a paru hésiter trois secondes, sans doute par politesse, avant de lâcher : « Impossible. Les journalistes ne sont pas admis, du moins pas pour faire des reportages. Des patrons de presse, d’accord ; des actionnaires de groupes de médias, bien sûr. Mais pas de journalistes. C’est une question de respect de la vie privée. »

Il n’y a donc aucune chance que nous montions les marches recouvertes d’un tapis rouge qui mènent jusqu’à ce sanctum sanctorum, aucune chance que nous soyons accompagnés jusqu’à notre siège par une hôtesse trilingue, aucune chance que nous revêtions notre tenue « business chic » ainsi que le recommande le carton d’invitation porté à ces 242 élus d’un soir.

Comble de malchance : à l’heure où nous écrivons ces lignes (dimanche 24 septembre, à 10 h 50), notre influence sur les réseaux sociaux se limite à 3 252 followers sur Twitter. Trop petit, mon ami.

Il vous reste 80.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.