• 11/09/2022
  • Par binternet
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Alors que nous venons de tourner la page d’une année qui n’aura pas été de tout repos, une fois de plus marquée par le spectre d’une pandémie – qui se plaît à jouer les troubles fêtes – revenons sur les bouleversements qui ont perturbé l’industrie. En 2021, aller voir un long-métrage aura de nouveau été compliqué : après une seconde fermeture des salles, qui aura duré jusqu’en Mai, les exploitants ont dû faire face à des impératifs tels que le couvre-feu, l’instauration de jauges sans oublier l’instauration du Pass Sanitaire. De nombreuses perturbations qui auront freiné l’économie et la fréquentation, qui ont mis du temps avant de reprendre des couleurs.SeriesDeFilms SeriesDeFilms

Malgré un contexte qui n’a pas été toujours rose, les cinéphiles que nous sommes sont tout de même revenus petit à petit squatter les salles et nous n’avons pas hésité non plus à jeter un œil sur les films proposés par les différentes plateformes de streaming – de quoi étancher notre soif de septième art. Ainsi, comme de coutume, SeriesDeFilms vous donne carte blanche pour venir parler de vos coups de cœur et de vos déceptions sur le site. Fin d’année oblige, ce numéro de Décembre fait office de bilan, l’occasion pour vous chers lecteurs de nous faire part de vos tops et flops de 2021.

Quels longs-métrages visionnés cette année font partie de vos coups de cœur et au contraire quels sont ceux qui ont été pour vous des déceptions ? Découvrons un petit florilège de vos avis !

Alors que généralement, un nombre limité de productions se retrouvent cités dans les classements, certaines œuvres trouvant directement une place dans le cœur du public et de la critique, cette année force est de constater qu’il n’y a pas de réel consensus, ce qui se retrouve dans vos avis notamment, où peu de films ont su sortir du lot – que soit dans les tops et dans les flops.

Débutons ce numéro spécial avec les mots de la blogueuse SacriLedge, fidèle de la rubrique, qui revient un instant sur le mois de Décembre avant de nous faire part de son podium de 2021.

Je touche déjà un petit mot au sujet de décembre 🙂Le mois de décembre était un très bon mois et j’ai eu du mal à trancher. Encanto, Tous en Scène 2, Spider-Man, le Calendrier … Et je n’ai pas encore tout vu ! J’ai finalement choisi Les Choses Humaines.Yvan Attal aux manettes, mettant en scène pour la seconde fois son fils et son femme en même temps, on sentait que c’était puissant. Les Choses Humaines c’est la tragédie humaine, une accusation de viol pour laquelle on ne peut pas savoir qui ment. Ou plutôt on ne peut pas connaître la part de consentement, de « faire plaisir », juste de se sentir dépassé par les événements, de la part des deux parties, pour juger. Et même si le procès en lui-même se doit d’être manichéen, le film ne l’est pas. C’est ce qui en fait sa force. Il est également appréciable de voir comment il a réussi à tourner les éléments avec objectivité, alors même qu’il est de plus en plus compliqué d’aborder le sujet sans partie pris.

Et si je devais choisir un top 3 sur l’année :

  1. DuneJ’avais lu les livres, vu l’ancien film et étais prête à découvrir ce remake qui colle parfaitement à l’ambiance voulue par l’auteur. On ne s’ennuie pas une seule seconde (bien que le film soit long je n’ai pas vu le temps passer) mais on a tout de même le temps d’apprécier et de respirer ce désert brûlant. Je ne suis pas fan de Chalamet d’habitude mais il sied très bien au rôle de Paul. Le film a su s’arrêter avant la fin du premier livre et j’espère qu’on pourra assister aux suites au cinéma.
  2. House of GucciAvec un casting bien réfléchi (même si Jared Leto semble encore coincé dans la peau du Joker vu le personnage qu’il joue), ce film était vraiment appréciable. Ridley parvient presque à me faire oublier que j’attends la fin de la trilogie entamée avec Prometheus. Presque. Ayant beaucoup de respect pour la personne qu’est Lady Gaga c’est avec joie que je l’ai retrouvée sur grand écran, avec un sens des couleurs et du design du film (décors et costumes compris) qui mettent en valeur toute l’histoire, bien qu’abracadabrantesque de la famille. Même si le film reste long (2h40) on ne s’ennuie pas vraiment.
  3. OldSignes étant mes préférés et je ne me lasse pas de les revoir). Le film est réalisé à la perfection, avec des plans somptueux et une intrigue qui tient la route et maintient l’intérêt pendant toute la durée du long-métrage. Je regrette toutefois la bande-annonce qui en dévoile bien trop et fait tomber à plat des scènes comme des dialogues. Si vous pouvez éviter de voir la BA avant, vous n’en apprécierez que mieux le film.

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Souhaitant se consacrer uniquement sur le positif, Elise, qui prend pour la première fois part à la rubrique, nous a confié son Top 5 de l’année, partageant avec nous les éléments qui lui ont fait dire que ce qu’elle voyait à l’écran était incroyable.

Bonjour à tous, quelle année n’est-ce pas ? Espérons que 2022 rime avec espoir, car nous en avons bien besoin. En tout cas, niveau émotions nous avons été servi, que ce soit dans la vraie vie ou au cinéma. Un échappatoire qui personnellement m’a fait le plus grand bien, me sentant à l’abri du monde extérieur dans cette bulle que représente la salle de cinéma. Voici donc la liste des longs-métrages qui m’ont ému, fait rire, bref qui m’ont chamboulé lors de leur découverte.

Passons désormais aux déceptions, un registre dans lequel Adrien a beaucoup de choses à dire si l’on se base sur son avis tranché sur quelques films sortis cette année.

Pour ma part, malgré quelques œuvres qui sont sorties du lot dernièrement (je pense à L’Evènement, Le Dernier Duel) je dois dire que très peu de films m’ont emballé cette année – à mon grand regret. Je vais donc revenir sur mon Flop de 2021, avec ce qui pour moi a été le pire de ce que j’ai vu en salles.

Quant à Cécile, du blog Pamolico, autre participante régulière de la rubrique, cette dernière revient avec nous sur le long-métrage qui aura marqué son année de cinéphilie : Julie (en 12 chapitres).

[…] Joachim Trier reprend le thème immémorial du trio amoureux, l’habille d’une réflexion sur le fossé générationnel, l’ancre dans la société norvégienne actuelle et en profite pour filmer avec talent Oslo et sa lumière si particulière. Il revient donc à des sujets plus proches de lui et de sa vie quotidienne après avoir joué avec le fantastique dans ses réalisations précédentes.

Le tragique de l’existence humaine, la « mélancolie » de la protagoniste laissent parfois des rayons d’humour impertinent illuminer le long-métrage et lui offrir un ton plus juste encore. Féministe, Julie (en 12 chapitres) l’est surtout par son portrait résolument moderne d’une trentenaire hésitante mais pleine de vie, aux prises avec son manque de figure paternelle, sa difficulté à s’engager quand la relation devient plus complexe, à faire des choix. Renate Reinsve incarne avec justesse cette héroïne non sans défauts, lui confère épaisseur et insolence : en réalité, elle a contribué à construire ce personnage taillé sur-mesure, à établir la psychologie de Julie. Cela lui a permis de connaître cette jeune femme fictive sur le bout des doigts et l’a sans doute mise sur la voie de la Palme de la meilleure interprétation féminine du festival de Cannes, qu’elle a finalement remportée. […]

Critique complète à lire par ici : https://pamolico.wordpress.com/2021/10/12/julie-en-12-chapitres-joachim-trier/

Enfin terminons avec Clémence, qui voulant refermer ce chapitre 2021 sur une bonne note, nous a parler d’un film d’animation qui propage de bonnes ondes et redonne le sourire (un point que l’on peut confirmer).

Bonne année à toutes et à tous, en espérant que nous puissions voir cette lueur d’espoir qui se fait tant attendre depuis l’apparition de vous-savez-quoi.

Première fois que je tente l’exercice mais je me lance, je vais essayer de faire un mini compte-rendu de mon coup de cœur de l’année, découvert il y a de cela quelques mois.

Grande amatrice de cinéma d’animation, j’ai tout simplement adoré Les Mitchell contre les machines, petite pépite que l’on doit au tandem Phil Lord/Chris Miller, qui assurent niveau production, confiant leur nouveau bébé au duo Michael Rianda/Jeff Rowe. L’association de ces talents résulte en un long-métrage survolté qui file à 100km/h sur la route du divertissement. D’une incroyable créativité, cette comédie, aux allures de film d’action, se repose sur le pastiche des blockbusters catastrophes auquel se greffe une belle histoire sur l’éclatement du cercle familial. Alors queKatie, la fille de la fratrie s’apprête à quitter le nid pour s’épanouir à l’université, une apocalypse 2.0 vient mettre un coup de frein fatal à ses plans d’avenir. En plein road-trip avec ses parents et son frère notre jeune adulte va devoir se reconnecter à ses proches, en particulier son père, pour espérer trouver une solution à ce petit problème d’invasion robotique qui l’empêche de fouler la porte de l’école de cinéma qui lui pied. Drôle, frénétique, sans temps mort et émouvant,Les Mitchell contre les machines vaut le détour et mérite d’être vu. Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, sachez que si Sony Pictures a revendu le film à Netflix, celui-ci sortira au format physique dans très peu de temps !

Merci à vous pour votre participation ! Si d’autres personnes veulent rajouter leurs avis, aucun soucis, envoyez-les moi par mail à l’adresse suivante : seriesdefilms@hotmail.com et vous serez ajoutés à l’article.


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Publié le 3 par SeriesDeFilmscinémaPublié dans cinéma Marqué #2021, Avis, cinéma, Coup De Coeur, Déceptions, featured, Public